Page d'Introduction
Accueil

Tourisme
Annuaire
Evènements / Sorties
Expositions
Cinéma de Langogne

Skip Navigation Links
Histoires et légendesExpand Histoires et légendes

Fleurs de nos montagnes
Recettes des Chemins

Album photos
Accès
Liens

Préserver l'environnement

Informations légales
Contact

La bête du Gévaudan

   

Entre 1764 et 1767, le gévaudan est le territoire où se passent des évènements macabres et mystérieux. Selon les constatations de décès et divers témoignages, une "énorme bête" attaque principalement femmes et enfants, laissant des traces difficilement attribuables à un loup ou autre animal sauvage connu se trouvant dans la région à cette époque.

De nos jours encore, le mystère demeure, alimentant de vives discussions entre passionnés qui défendent chacun leur thèse.
Ce qui est certain, c'est qu'un ensemble d'évènements meurtriers, ayant des liens de similitudes, ont eu lieu durant ces 3 ans, ressortant d'autant plus lors de la lecture des divers actes rédigés alors dans les paroisses concernées.

Les faits
L'histoire commence en juin 1764 où une femme des environs de Langogne gardant son troupeau de boeufs, proche du bourg, est attaquée par "une bête féroce". Les boeufs ayant chargé la bête, celle -ci s'enfuit sans terminer sa besogne alors que les chiens s'étaient enfuis rapidement. La femme rentra chez elle, très émue et le corsage en lambeaux.
Le loup étant encore présent en Gévaudan, cette attaque fut rapidement attribuée à ce dernier, laissant de côté les aspects terrifiants du témoignage.

Quelques semaines plus tard, plusieurs attaques eurent lieu, d'abord près de Saint-Etienne-de- Lugdarès en Vivarais (Jeanne Boulet, fillette de 14 ans dévorée, sera reconnue la première victime de la bête malgré d'autres cas similaires), puis au Masméjean de La Bastide (fille de 15 ans, le 8 août), au Cheylard l'évêque (un garçon de 15 ans, le 1er septembre), aux choisinets (un petit vacher, le 16 septembre), aux Thorts de Rocles (fillette de 12 ans, le 29 septembre)... et cela jusqu'en 1967.
Au total, entre 88 et 124 victimes furent tuées et près de 75 seulement agressées.
Les chiffres varient suivant les interprétations des diverses recherches effectuées.

A chaque fois, les victimes sont retrouvées complètement défigurées, les corps déchirés, les vêtements en lambeaux parfois retrouvés en plusieurs endroits. L'analyse non approfondie de ces élements pourraient rendre coupable le loups... accusé de la majorité des agressions ayant lieu, parfois pour oublier l'action de certains humain afin de garder un certain honneur dans la famille victime.

C'est alors que commenceront un certain nombre de battues, ordonnées d'abord par les autorités locales... puis soutenues par la suite par le roi Louis XV lui-même... afin d'éviter de perdre le controle de la situation et de créer un état de crise supplémentaire au sein de la population. Ces battues ont pour but de retrouver un loup aux proportions surdimensionnées, coupable idéal de ces attaques attroces.
Malheureusement, ces battues décimeront peu à peu la population des loups mais ne mettront pas fin aux attaques.

Parfois celles-ci s'arrêtent pendant quelques semaines, et parfois reprennent de plus belle avec des attaques quasiment simultanées dans plusieurs localités.

Les détails de toute cette periode ne seront pas abordée ici, la tâche prenant un place considérable.

Les attaques attribuées à la bête s'arrêtèrent en 1967, lorsque Jean Chastel tua un animal correspondant aux descriptions des témoignages. La bête fut ramenée sur Paris afin d'être présentée au Roi mais avec les moyens de l'époque, en plein mois d'août, la dépouille arriva dans un état de putréfaction qu'il fut difficile de l'analyser plus précisément.
Les conditions dans lesquelles Jean Chastel tua 'la bête" demeurent sujet à controverses. Certaines théories dénoncent Jean Chastel comme l'auteur très probable d'un certain nombre des massacres... l'homme ayant un caractère assez mystérieux et un comportement assez peu recommandable...

L'étude de la bête du Gévaudan implique aussi de se remettre dans le contexte de l'époque : les moeurs et les lois n'étaient pas les même qu'aujourd'hui.

Une histoire passionnante qui, je l'espère, ne trouvera probablement pas de dénouement... Toute la fascination de la bête réside dans son mystère... une théorie certifiée annulerait l'intérêt de cette histoire... qui est tout de même vraie.
Quelques liens pour approfondir votre information sur la bête du gévaudan
Ces sites émanent de passionnés sur le sujet. Certaines informations peuvent être sur-dimensionnées ou mal analysées... il est donc de mise de rester conscient de ce que vous lisez.

- la bête du Gévaudan en bande dessinée - www.labestia.fr
- la bête du Gévaudan, contre enquête - www.tao-yin.com/bete-gevaudan
- la bête du Gévaudan - www.betedugevaudan.com
- la bête du Gévaudan sur le site du parc à loup - www.loupsdugevaudan.com
- la bête du Gévaudan - e.tournaire.free.fr/gevaudan
- les archives du Puy de dôme - www.archivesdepartementales.puydedome.com
- Dans l'ombre de la bête - www.labetedugevaudan.com
Livres autour de la bête du gévaudan

HyperLink

Drôles de Bêtes en Gévaudan
de André AUBAZAC

André Aubazac, déjà auteur de plusieurs ouvrages d'histoire sur cette région, a analysé cette période en reconstituant les premières étapes chronologiques de ce drame et en les insérant dans le cadre de vie du Gévaudan de l'époque.
Les Habitants des campagnes y apparaissent miséreux mais non dénués de jugeotte, soumis à des maîtres tout puissants, civils ou religieux.
Partant du dérapage constaté dans la recherche de solution, après l'intervention du Roi, l'auteur réussit à déterminer les conditions qui ont abouti à l'octroi d'une prime exceptionnelle.
Une théorie sur la bête... à découvrir
- N'hésitez pas à contacter le webmaster si vous voyez une erreur ou pour rajouter un élément à partager avec tout le monde -
- webmaster / creation de site internet en Lozère : Griff'Informatique -